Novéquilibres : Actualité en bref de la qualité de vie au travail

Novéquilibres : RHNovéquilibres : CommunicationNovéquilibres : Santé / Bien-vivreNovéquilibres : Environnement

Bonjour,
Je prépare un article pour laqvt.fr sur la « fluidité au travail ».
Pour vous, ça évoque quoi ? Auriez-vous une ou des expériences positives en la matière sur lesquelles vous pourriez dire quelques mots (votre propre expérience ou ce que vous avez pu apprécier chez d’autres personnes en terme de fluidité au travail).
Soit en mettant un commentaire ici, ou en donnant un lien sur un de vos articles qui serait en relation avec le sujet ou même en enregistrant une vidéo sur Youtube, Dailymotion, Vimeo, ou par email à olivier.hoeffel@laqvt.fr …
Je ferai le point des réponses le 4 juillet 2016.
Merci par avance pour votre intérêt et votre participation … en toute fluidité, bien sûr !

Olivier Hoeffel
Responsable éditorial de laqvt.fr

 

photo sous licence creative commons – auteur : Martin Deutsch

5 commentaires

Ecrire un commentaire»
  1. […] Bonjour, Je prépare un article pour laqvt.fr sur la "fluidité au travail". Pour vous, ça évoque quoi ? Auriez-vous une ou des expériences positives en la  […]

  2. Depuis 20 ans que je travaille, j’ai toujours cherché à faire en sorte d’être performante et heureuse au travail. J’améliorais mon propre travail, je proposais des améliorations, ou je créais de nouvelles choses. Et cela que je sois employée, puis directrice d’asso puis entrepreneure, y compris dans de la sous-traitance à la fonction publique. J’ai accompagné des centaines de personnes à vivre la même chose. J’ai cherché à pousser plus loin en 2011 cela et j’ai découvert, lors de mon doctorat sur le bonheur au travail, le flow. Cela décrit parfaitement ce que j’ai vécu et la manière dont j’avais accompagné intuitivement des personnes. Je donne beaucoup de conf sur le bonheur au travail et je viens de donner hier une conférence sur « le bonheur est dans le flow » (voir sur mon site). Le concept de flow représente bien cette fluidité au travail qui allie bonheur et performance.

  3. Merci beaucoup pour votre contribution et votre témoignage.
    A noter que le « flow » ou « flux » en français ou expérience optimale est un concept créé par Mihaly Csikszentmihalyi, chercheur en psychologie positive que nous avons évoqué rapidement dans notre article « Flux et reflux » http://laqvt.fr/flux-et-reflux

  4. Bonjour,
    Tout d’abord, merci de me procurer ce moment de flow avec ce post et la possibilité de le voir commenté (Pour qui a publié « Et si on décidait d’être heureux, même au travail ? » c’est bien le moins !).
    Le flow évoque évidemment pour moi tout ce que je peux en dire dans l’ouvrage mentionné au chapitre 4, et au chapitre 8 (point 8.4) de « L’art du management; en finir avec les idées reçues! » où je parle du rôle du manager en tant que possible générateur de flow pour ses collaborateurs.
    De mon expérience, il me semble que, comme le bonheur, le flow suppose, pour y accéder, un vrai travail sur soi (: ses valeurs, ses talents, son mode de fonctionnement naturel, sa confiance en soi… bref, cela doit faire partie du « travail d’une vie » (le titre d’un ouvrage de Thierry Janssen).
    Alors, bien sûr, créer les conditions environnementales propice à la découverte du flow est excessivement important, mais cela ne permet pas de faire l’impasse sur le premier point. Je me dis souvent qu’il vaut mieux voir l’ennemi au dedans qu’au dehors car, même s’il est très difficile de se changer soi, cela reste encore la voie la plus sûre et, dans tous les cas, une voie plus efficace que celle de vouloir changer les autres… Voir les aspects positifs de toute situation – ce que l’on peut en apprendre – plutôt que rester focalisé sur les désagréments occasionnés.
    Dernier point, la fluidité peut aussi évoquer la fluidité du marché du travail quand on constate ce paradoxe: des emplois en nombre non pourvus et des personnes désespérément en recherche d’emploi; quand on constate aussi le mal-être de salariés, certains allant jusqu’aux tristes extrêmes, et la quasi-impossibilité de fuir un environnement pathogène par peur de ne pas pouvoir rebondir alors que rester est la pire des solutions, la plus dangereuse de toutes; si elle vous laisse vivant, elle fait de vous un mort-vivant, sans la moindre énergie pour rebondir, avec tout le florilège des effets pervers et négatifs induits dans toutes vos vies.

  5. Merci Monique pour votre contribution.
    En rebond, votre commentaire me fait penser aux études de psychologique positive sur les déterminants sur le bonheur où il apparaît que le contexte compte peu dans le bonheur (10%) au regard de l’investissement personnel (40%) – le 50% restant étant lié aux gènes –
    Dans le monde du travail, qui est confronté à des conditions particulièrement délétères, ces chiffres peuvent faire sursauter, voire bondir. Des chiffres à relativiser, car en cas de contexte particulièrement difficile, toute amélioration des conditions objectives peut sacrément changer la donner.
    A rapprocher des études qui ont confirmé le proverbe « L’argent ne fait pas le bonheur … »; proverbe qui doit être complété par « … au dessus d’un plancher minimum »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *