Parler de QVT, ça me fait du bien !

Novéquilibres : Parler de QVT, ça me fait du bien !

Voilà un article qui va faire du bien … déjà à moi-même : parler de Qualité de Vie au Travail.
A contrario, si je voulais vous parler de stress, il est fort probable que pour le moins, cela ne contribuerait pas à vous soulager du vôtre.
Alors, parlons ensemble des bienfaits de parler de QVT.

Réfléchir et parler de la QVT au sens large et évoquer ses différentes dimensions a un bienfait auquel on ne pense pas forcément : le rééquilibrage d’un ressenti vers quelque chose de plus objectif. Un peu comme si on avait l’impression vague d’un verre à moitié rempli et qu’en prenant le temps de le regarder, on s’apercevrait qu’il serait plutôt assez bien rempli.

Pour expliquer ce phénomène, considérons deux tendances :

  • la première qui met l’être humain en position de focaliser sur le négatif. Face à un évènement négatif, il faut au moins trois évènements positifs pour rééquilibrer les forces. En terme de qualité de vie au travail, cela se concrétise par le fait, qu’une difficulté dans une dimension peut occulter les autres dimensions qui seraient elles positives; ce qui fait souvent voir à un oeil externe un déficit de relativité voire d’objectivité (ce qui est bien normal, puisque la QVT est affaire de subjectivité en première intention),
  • la deuxième qui me fait faire un parallèle avec le concept de qualité : « ensemble de traits et caractéristiques qui confèrent à un produit ou à un service l’aptitude à satisfaire des besoins exprimés ou implicites »; dans cette définition, je veux éclairer la notion de besoins implicites, qui dès lors qu’ils sont assurés ne sont pas conscients. Vous avez une bonne ambiance dans votre travail ? Oui, mais ça c’est normal. Voire, ce serait peut-être un dû ! Et pourtant, si tel n’était pas le cas, ce besoin deviendrait très explicite. En poussant la logique un peu loin, on pourrait dire que les dimensions positives de la QVT seraient de l’ordre du besoin implicite et les dimensions négatives du besoin explicite.
Parlons de notre QVT et nous nous en porterons déjà mieux

Réfléchir, parler et évaluer la QVT permet à chacun de faire un travail d’introspection qui permet de rééquilibrer le ressenti sur son travail. Donc en soi, c’est une action qui peut conduire à une amélioration de la QVT alors qu’on n’a pas seulement encore touché aux conditions objectives.

Mais évidemment, il n’est pas question d’en rester là, car l’amélioration de la QVT passe aussi par l’amélioration des conditions objectives et par la capacité à la pensée positive, individuellement et collectivement.

photo sous licence creative commons – auteur : zaveqna

Olivier Hoeffel

Responsable éditorial de laqvt.fr Associé et responsable exécutif de Novéquilibres Associé de La Manufacture coopérative Auteur du blog lesverbesdubonheur.fr

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