Sur laqvt.fr, quand nous parlons de QVT …

Novéquilibres : Sur laqvt.fr, quand nous parlons de QVT ...
A la veille de la trève estivale, je partage avec vous quelques idées sur ce qui fait la vision de la Qualité de Vie au Travail (QVT) que nous portons sur laqvt.fr depuis maintenant 7 ans. J’évoque également des perspectives pour la rentrée scolaire.

Sur laqvt.fr, quand nous parlons de QVT …

  • … nous parlons bien évidemment de Qualité de Vie au Travail
  • … nous parlons de Qualité de Vie au Travail mais pas seulement
  • … nous parlons de Qualité de Vie au Travail, mais ça va bien au-delà de ce qui est porté par les partenaires sociaux et la loi
  • … nous cherchons à décloisonner les sujets et à faire coopérer les acteurs
  • … nous promouvons l’idée de coresponsabilité
  • … nous promouvons l’idée du « gagnant-gagnant » et une vision intégrative de la QVT dans la RSE
  • … nous promouvons qu’il faut consacrer du temps et de l’énergie à ce sujet
  • … nous promouvons la QVT pour toutes et pour tous
  • … nous essayons déjà de vivre la QVT nous-mêmes individuellement et collectivement sur laqvt.fr

Développons maintenant chacun de ces items :

… nous parlons bien évidemment de Qualité de Vie au Travail

Déjà que beaucoup de mes articles dépassent la taille idéale d’un article sur Internet (y compris celui-ci, histoire de me tirer une balle dans le pied en direct), vous imaginez la taille de mes articles si je n’utilisais pas le sigle QVT en lieu et place de « Qualité de Vie au Travail ». Je vous propose de considérer qu’il s’agit d’un détail et que toute personne visitant ce site n’a pas grand mal à comprendre rapidement qu’on parle bien évidemment de Qualité de Vie au Travail sur laqvt.fr et non d’une Quelconque Vision du Travail.

… nous parlons de Qualité de Vie au Travail mais pas seulement

L’intention première à la création du site laqvt.fr en 2011 était de porter haut un concept dont nous étions convaincu qu’il pourrait(1) porter plus de capacités à cristalliser des énergies autour d’une vision positive du travail mettant en lien le bien-être physique, psychique et social d’une part et la performance d’autre part. Pour autant, et dès le départ, nous n’avons jamais exclu les autres sujets ayant des objectifs voisins, partiels, …
C’est le cas dès le début avec le bien-être au travail : en tant que site d’actualité sur la QVT, nous avons aussi relayé les informations étiquetées « bien-être au travail ».

En 2012, nous avons commencé à parler du bonheur, principalement influencés par les enseignements de la psychologie positive. En février 2015, nous avons relayé la diffusion du documentaire « Le Bonheur au travail » de Martin Meissonnier sur Arte qui en réalité traitait de l’entreprise libérée. Nous avons donné une place depuis à d’autres modèles d’innovation managériale telle que les organisations opales dont l’association Buurtzorg est particulièrement emblématique et à laquelle nous avons consacré un article.
Nous avons traité à plusieurs reprises du sujet de la coopération, et c’est à l’automne 2017 que nous avons co-construit à l’initiative de La Manufacture coopérative(2) une Université Ephémère sur la Qualité de Vie au Travail, l’Innovation managériale et la Coopération.

Chaque fois que l’actualité le justifiait, nous avons mis en lien l’approche QVT et l’approche Risques psychosociaux (RPS). Depuis janvier 2018, nous avons ressenti le besoin de mettre en lien de manière plus forte la QVT avec la souffrance au travail. En clair, il s’agit de considérer que non seulement l’approche QVT permet de mettre en évidence les facteurs sur lesquels appuyer l’amélioration du bien-être des individus au travail, mais aussi de comprendre en quoi elle se doit de s’articuler avec d’autres enjeux, notamment celui de la reconnaissance de la souffrance psychique. Je m’en suis expliqué en promouvant l’idée d’une dynamique en 4 mouvements qui sont présentés notamment dans l’article La QVT, sujet central personnel et sociétal pour tous les citoyens et dans l’article sur miroirsocial.com Faut-il être au fond du trou psychiquement pour espérer voir sa souffrance au travail reconnue ?
Je rappelle quels sont ces 4 mouvements :

  • la reconnaissance des affections psychiques, leurs traitements et la prévention des RPS,
  • le déploiement significativement plus déterminé du concept de QVT dans les organisations, quels que soient les secteurs d’activité,
  • l’implication du consommateur à travers ses choix de consommation,
  • la modification du code civil pour ajouter les dimensions sociale et environnementale dans l’objet social de l’entreprise.


 

… nous parlons de Qualité de Vie au Travail, mais ça va bien au-delà de ce qui est porté par les partenaires sociaux et la loi

On vous parle de QVT depuis juin 2011 mais nous nous y sommes préparés depuis le premier semestre 2010. C’était donc bien avant la signature de l’ANI vers une politique d’amélioration de la QVT, l’Egalité professionnelle du 19 juin 2013 et le travail engagé auparavant par les partenaires sociaux en 2012 dans cette perspective.

En 2010, nous avons élaboré une vision panoramique de la QVT qui évolue régulièrement par petites touches. Je présente ci-dessous en tableau de synthèse explicitant en quoi la vision portée par laqvt.fr étend celle des partenaires sociaux et de la réglementation sur quelques points (non exhaustif) :

 

La QVT vue par l’ANI QVT, la réglementation et les partenaires sociaux La QVT vue par laqvt.fr
Plusieurs éléments de définition dans l’ANI, dont « la perception de la QVT est déterminée par la capacité des salariés à agir et à s’exprimer sur le travail » Une référence aux définitions de la santé et de la qualité de vie de l’OMS. Une compréhension de la QVT qui s’appuie sur la définition donnée par Gilles Dupuis et Jean-Pierre Martel.
La QVT est articulée avec la performance L’intention première est le bien-être de l’individu avec en bénéfice collatéral une meilleure performance. Une compréhension des enjeux de la QVT est donnée à travers le triangle QVT-Qualité-Performance que nous avons appelé Performance globale et durable. La centralité de l’individu dans cette vision repose sur une valeur et attitude cardinale : la bienveillance (dans le sens « veiller au bien ») déclinée pour soi-même, pour autrui (acteurs internes et externes de l’organisation) et collectivement
La QVT est vue dans sa dimension objective La QVT est vue dans ses dimensions objective et subjective
La QVT est traitée de manière collective La QVT en juste articulation entre la responsabilité individuelle et les responsabilités collectives (notamment les différentes strates de décision)
La QVT est considérée comme concernant les activités pendant le temps de travail La QVT considérée sur 24 heures d’une journée (y compris les activités procédant à l’hygiène de vie et plus globalement à la Qualité de Vie)
La QVT ne touche que le cœur du travail ; les actions à la périphérie (conciergerie, convivalité, …) sont déconsidérées et présentées comme un risque que la QVT puisse être limitée à ces dimensions La QVT est au cœur et à la périphérie du travail. Une fois le risque bien identifié de limiter la QVT à sa périphérie, il y a intérêt à articuler les actions au cœur du travail et à sa périphérie. Par ailleurs, les acteurs sur les dimensions périphériques sont invités à relier leurs actions avec les actions collectives au cœur du travail pour éviter que les actions soient renvoyées excessivement et superficiellement à la responsabilité individuelle (ex : le champs de la QVT se limitant à des massages pour relâcher les tensions musculaires)
Promotion de l’idée d’expression et d’action des salariés sur le travail Promotion de l’idée de participation des salariés aux décisions stratégiques et opérationnelles, inscrivant la QVT dans l’ADN des décisions, quelles qu’elles soient. Plus de démocratie, en particulier de démocratie participative. Les 3 valeurs de la République plus nettement inscrites dans le monde du travail, en particulier Egalité et Fraternité
Le sujet de la reconnaissance présent pendant plusieurs années pendant la période centrée sur les RPS est relativement absent pour la QVT Centralité du sujet de la reconnaissance avec une appropriation de chacun·e dans un cercle vertueux attention-appréciation-gratitude-expression de la reconnaissance, faisant de la reconnaissance donnée par l’individu un levier pour la reconnaissance reçue (la meilleure façon de recevoir c’est de commencer à donner).

Parmi les signes de reconnaissance : la confiance

La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) évoquée dans l’introduction de l’ANI QVT mais restant à un niveau d’idée générale Enjeu central de l’amélioration de la QVT : pour être efficace, il faut faire coopérer les acteurs internes et externes. La QVT ne peut pas se jouer efficacement en se limitant aux murs « étroits » de l’entreprise. Elle se travaille et se « négocie » aussi à travers les relations entre parties prenantes. Nous avons schématisé un double mouvement d’amélioration de la QVT.
L’ANI est centrée sur les salariés du secteur privé et la réglementation aussi. Nous promouvons un objectif de QVT pour toutes et pour tous, quel que soit le statut, la fonction, la situation, … (cf partie consacrée à ce sujet)
Le registre des émotions est absent Centralité du registre des émotions, et en particulier des émotions positives pour faciliter les relations, la créativité, l’appréciation, la valorisation, la reconnaissance, …


 

Si nous pouvons regretter sur tel ou tel point que les partenaires sociaux ne soient pas aller assez loin, notre sentiment général est que les partenaires sociaux sont dans leurs rôles par rapport à leur conception de la QVT, en particulier « bridés » par la nécessité de trouver des compromis entre représentants des dirigeants et représentants des salariés. Nous regrettons toutefois la saisie en ordre dispersé de l’ANI et plus globalement de la QVT par les partenaires sociaux ; il faut rappeler que l’ANI n’a pas été signé par la CGT et FO, qu’à l’issue de la durée des 3 ans, il n’a pas été évalué contrairement à l’engagement qui avait été inscrit dans cet accord. Je rappelle également que le projet d’accord-cadre sur la QVT dans la Fonction Publique de 2015 est mort né.

… nous cherchons à décloisonner les sujets et à faire coopérer les acteurs

Revenons au sujet du bonheur au travail : il a tendance à faire polémique, en particulier de la part des partenaires sociaux et de DRH. Nous avons tenté de mettre en éclairage des malentendus qui selon nous créent de la tension inutile entre acteurs, notamment dans l’article 3 malentendus sur le bonheur au travail.


 

J’ai réalisé personnellement une passerelle entre QVT et Bonheur en réutilisant un travail de modélisation sur le bonheur au travail sur mon blog lesverbesdubonheur.fr (13 facettes d’une vie au travail pouvant contribuer au bonheur) pour en faire un autoquestionnaire sur la QVT qui a été utilisé dans le cadre de la préparation de l’Université Ephémère sur la QVT, l’Innovation managériale et la Coopération (l’autoquestionnaire). Le comité éditorial a par ailleurs décliné sur laqvt.fr pour le monde du travail  13 gestes de reconnaissance au quotidien du même blog sur le bonheur.

Nous constatons que des acteurs non étiquetés QVT œuvrent manifestement dans des champs qui participent à l’amélioration de la QVT, soit sans prendre conscience de cet enjeu, soit sans mettre l’étiquette QVT sur leurs actions, soit en étant en méconnaissance des autres fils à tirer ou déjà tirés par d’autres.

Nous sommes convaincus par ailleurs que des modèles alternatifs au modèle dominant focalisé par le poids de l’argent, de l’urgence et du court terme se construisent, beaucoup s’ignorant les uns les autres. Il y a un véritable enjeu à les mettre en visibilité mutuelle et à trouver des convergences pour véhiculer une vision porteuse d’espoir d’un monde du travail plus humain, plus écologique, plus connecté aux aspirations individuelles et à la préservation de la planète. Nous essayons d’apporter notre pierre à l’édifice pour une coopération d’acteurs divers, et je reviendrai sur ce point en fin d’article.

… nous promouvons l’idée de coresponsabilité

L’idée de coresponsabilité est centrale à deux points de vue :

  • Une conception du monde du travail plus démocratique qu’elle l’est où chacune et chacun a sa part de responsabilité sur son propre travail, sur la stratégie, l’organisation. Il s’agit que l’individu puisse se sentir considéré et puisse s’exprimer et agir sur son travail et pas seulement sur son seul territoire.
  • Selon nous, l’amélioration de la QVT ne se décrète pas, elle ne s’attend pas, elle se co-construit. Il ne s’agit pas seulement d’un sujet qui relève du dialogue social et qui se joue entre employeur et/ou DRH d’une part, et représentation du personnel d’autre part. C’est un sujet qui se joue et se traite à la fois au niveau stratégique et au niveau opérationnel par l’ensemble des acteurs de l’organisation en lien avec les acteurs externes

… nous promouvons l’idée du « gagnant-gagnant » et une vision intégrative de la QVT dans la RSE

Prendre en compte les acteurs externes, fait considérer la QVT dans un ensemble plus vaste : la RSE. Il s’agit d’appréhender l’organisation comme un être vivant au sein d’un écosystème. Pour qu’il vive bien, pour que les personnes qui constituent l’organisation vivent bien, il est indispensable d’identifier les autres acteurs de l’écosystème, la façon dont ils fonctionnent, les liens avec eux, les enjeux, …

Nous avons présenté l’année dernière presque jour pour jour le concept d’Attention Réciproque (AR). Avec l’explicitation des enjeux de l’AR et d’un ensemble non exhaustif de modalités pour la concrétiser, nous avons fait des idées de coopération, d’intercoopération et d’approche gagnant-gagnant à la fois un préalable, un enjeu central et un moyen d’améliorer la QVT.

Nous insistons sur cet enjeu car nous constatons que, bien que l’ANI sur la QVT évoque le côté intégratif de la QVT dans la RSE, force est de constater que rarement les organisations font le lien entre QVT et RSE, et encore plus rarement sont celles qui se saisissent délibérément de la QVT dans le cadre d’une démarche RSE. A titre personnel, je n’en connais pas et je vous invite lectrice ou lecteur qui en connaîtriez à le partager via un commentaire sur cet article.

… nous promouvons qu’il faut consacrer du temps et de l’énergie à ce sujet

Ne nous le cachons pas : si les sujets de la QVT, du bien-être, du bonheur, de l’innovation managériale, … ne sont que des vagues projets ou des dossiers qui s’ajoutent sur (plutôt sous) la pile de dossiers du·de la dirigeant·e et/ou du·de la DRH, il n’y a aucune chance qu’ils puissent émerger.

Je constate que ces sujets ne s’imposent que quand ils sont considérés comme une nécessité pour le bon fonctionnement, et/ou quand les métiers sont en tension, quand cela devient un moyen d’attractivité et de fidélisation des talents (3). A noter qu’il est probable qu’au vu de la tension généralisée du marché de l’emploi en Suisse, le sujet de la QVT fasse rapidement son chemin dans les mois qui viennent.

Tout l’enjeu sera en France de ne pas espérer atteindre un marché de l’emploi en tension pour investir délibérément dans la QVT et les autres sujets.

Parce que nous (les êtres humains) faisons les entreprises (« organisations » au sens large), parce que nous portons les projets, parce que nous faisons les résultats, parce que nous faisons société, parce que nous le valons bien, parce que nous aspirons à être bien-vivant et bon-vivant au travail et dans nos autres sphères de vie : saisissons-nous en cœur de notre QVT !

… nous promouvons la QVT pour toutes et pour tous

Dans une organisation, l’enjeu de la QVT ne doit pas s’arrêter aux salariés. Elle doit concerner tous les statuts dans l’organisation, toutes les fonctions, y compris le·la dirigeant·e. Nous sommes convaincus que l’efficacité de l’amélioration de la QVT dans une organisation dépend étroitement de la capacité du·de la dirigeant·e, de l’équipe dirigeante, du conseil d’administration de s’approprier la question pour lui·elle-même, de montrer l’exemple dans ses comportements.

L’amélioration de la QVT doit aussi toucher la Fonction Publique, les travailleurs indépendants, les structures de toutes tailles, les bénévoles dans les associations, les personnes en recherche d’emploi, … Nous avons particulièrement évoqué la QVT des aidants familiaux sur laqvt.fr.

Nous poussons l’idée de la QVT encore plus loin en invoquant la QVT sur les bancs.

… nous essayons déjà de vivre la QVT nous-mêmes individuellement et collectivement sur laqvt.fr

Lors de la constitution de nos deux collectifs, nous nous sommes fixés comme objectif au sein du comité éditorial de laqvt.fr et chez Novéquilibres de prendre soin de notre QVT individuellement et collectivement. A partir d’un principe de congruence et de cohérence posé au départ s’est construit au fil des mois et des années la conviction de l’importance de ce que nous avons appelé Ajustement QVT (4). Il s’agit d’inviter les acteurs de l’amélioration de la QVT à cheminer, à travailler leur propre QVT individuellement et collectivement (par exemple au sein d’un cabinet de consultants, au sein d’une Aract, au sein d’un syndicat, …) avec un triple enjeu :

  • prendre soin de notre propre QVT (parce qu’on en a besoin et nos proches aussi)
  • comprendre les difficultés et les opportunités que les collectifs et individus pourront rencontrer dans leurs actions pour améliorer leur QVT
  • assurer sa crédibilité en tant qu’acteur promouvant et/ou accompagnant l’amélioration de la QVT et montrer l’exemple (à ne pas confondre avec « être exemplaire »)

Nous avons témoigné à plusieurs reprises de ce travail d’ajustement, le dernier article sur le sujet étant Notre pratique de la QVT dans les décisions stratégiques et opérationnelles.

A la rentrée scolaire, nous avons envie de parler autrement de QVT sur laqvt.fr

Nous nous donnons cet été pour réfléchir à un tournant que nous voulons prendre sur laqvt.fr pour peser avec d’autres acteurs de manière plus importante sur le déploiement de l’amélioration du bien-être des individus dans le monde du travail.
Nous voulons aider à une convergence vers une vision partagée du monde du travail centrée sur l’individu. L’article en 3 parties De l’impuissance solitaire à la puissance coopérative est une façon de poser des enjeux.
Un autre enjeu est que l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), dont nous faisons partie, puisse devenir une locomotive en la matière. Il s’agit à la fois d’une aspiration de cohérence et la raison qui nous fait dire que le terreau devrait être plus favorable. Je me suis exprimé récemment sur le sujet dans l’article Cultivons-nous notre QVT dans l’ESS !

Nous envisageons une gestion collaborative et coopérative de communs, à la fois en terme de témoignages de pratiques et d’outils et pour faciliter la visibilité des bonnes pratiques, des organisations, des femmes et des hommes qui cheminent pour une meilleure QVT et pour mettre en évidence le foisonnement de démarches, méthodes, outils, dispositifs, idées, … qui sont autant de moyens qui pourraient être activés pour tirer des fils, selon le contexte spécifique de chaque individu et chaque collectif. Des fils comme vous l’aurez compris, aussi bien au cœur du travail qu’à sa périphérie.

Des communs et des relations de proximité pour donner espoir en une vie au travail accomplie, préservatrice et créatrice de santé physique, psychique et sociale et d’harmonie des sphères de vie ; il s’agit aussi de concrétiser cet espoir et de l’entretenir.

Si en tant qu’individu ou collectif, ces réflexions vous motivent, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.

Au nom du comité éditorial, nous vous souhaitons de bonnes vacances dans la déconnect attitude. Nous avons aussi une pensée pour les personnes qui ne partiront pas en vacances cet été et particulièrement pour celles et ceux qui travaillent au service des vacanciers. Vacanciers, qui par leurs comportements et par leur vigilance sur les conditions de travail des travailleurs·euses qu’ils côtoient pendant leurs vacances possèdent un véritable levier sur la QVT de ces personnes.

Au fait, c’est qui « Nous » ?

Le comité éditorial est composé à ce jour de Dominique Poisson, Caroline Rome et moi-même (Responsable éditorial). Jusqu’à il y a quelques mois, Céline Bou Sejean en faisait également partie. C’était également le cas d’Emmanuelle Lewartowski dans les premiers temps. Eric Lebourlès, qui nous a concocté le site internet avec Sophie Courmont, a été notre premier animateur du comité éditorial.
Je signale que la quasi totalité des articles ont été écrits par un ou plusieurs membres du comité éditorial tout au long de ces années.

Et je termine par un geste de congruence : la reconnaissance étant une dimension importante de notre QVT et de la fluidité de nos relations, j’adresse un grand merci à chacune des personnes mentionnées précédemment pour cette énergie coopérative partagée créatrice et stimulante.

 
 
(1) C’était en quelque sorte un pari à une époque où c’était plutôt l’appellation « bien-être au travail » que l’on entendait en contre-pied de « RPS »
(2) Evénement co-organisé par La Manufacture coopérative, laqvt.fr, Novéquilibres et le groupe Innovation managériale d’Oxalis
(3) On peut remarquer une différence de vocabulaire employé entre les métiers en tension et les autres : ce qu’on appelle ressource humaine devient talent
(4) Nous avons présenté l’idée d’Ajustement QVT lors de l’Université Ephémère sur la QVT, l’Innovation managériale et la Coopération; nous avons prévu de le présenter sur laqvt.fr adossé à une dynamique que nous espérons créer auprès d’un ensemble d’acteurs

Olivier Hoeffel

Responsable éditorial de laqvt.fr Associé et responsable exécutif de Novéquilibres Associé de La Manufacture coopérative Auteur du blog lesverbesdubonheur.fr

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